chronique sur une experience en taxi

Voici que vient l’heure de rentrer chez soi, après avoir mangé un bon repas et après avoir fait une partie de cartes, tandis qu’on est un samedi soir, à 2 heures du matin, et qu’ il fait assez froid çà l’extérieur. « Tiens, si je me faisais plaisir et prendre un Uber.

Découverte Navette aeroport Roissy proposée par Navette aérogare Roissy

Après quelques expérimentations de recherches qui n’ont pas pu aboutir, nous sommes à 2h31 et voici qu’un conducteur se trouvant à 21 minutes se décide à accepter ma course. Bonheur. Jusqu’à m’échouer dans mon divan, je veux simplement me mettre dans une voiture au chaud parce que je m’écroule de fatigue. Je prend la décision de regarder le profil de celui qui doit être mon conducteur, car j’ai beaucoup de temps à tuer: Sans compter qu’il a l’air d’avoir des soucis pour ce qui est de l’orientation, le gars ressemble à un gars originaire du sud, ayant mis ses lunettes de soleil sur son front. Les minutes nous séparant ne cessent de diminuer et d’augmenter et je contemple en direct live l’icône de sa voiture qui tourne autour de là où je me situe. Je décroche mon smartphone qui se mettait à sonner, et il se trouve que mon chauffeur est sur place. Je vais ainsi calme en bas de l’édifice après avoir pris rapidement mon caban. En outre le fait qu’il fait très froid, il n’y a personne. Je m’aventure alors d’appuyer sur la touche : appeler le conducteur, le problème c’est que personne ne décroche. Je recommence une autre tentative qui s’avère être vain. Ainsi je me mets à rappeler le numéro qui m’a joint tout à l’heure. Le conducteur n’est pas à l’endroit qu’il faut mais il arrive bientôt. Je reste ainsi à l’extérieur à patienter un moment.

J’aperçois finalement la Mercédes en question une dizaine de minutes plus tard. Je vais rentrer à la maison, je suis grandement soulagée. Le conducteur était sorti de sa voiture pour gentiment m’ouvrir la porte les deux foi précédentes où j’avais testé Uber. Pas là. Mais bon, je sais que je ne suis pas une superstar et il faisait plutôt froid à l’extérieur, je comprends. J’entre ainsi dans le véhicule et là, le conducteur de la photographie s’avère ne pas être la personne qui conduit. Aucune similarité n’est observable entre les deux chauffeurs, indépendamment que nous nous trouvions dans le noir. J’essaie de rester calme, en fait il ne semble pas aussi méchant. Ce qui vient me rassurer un brin, c’est qu’ il a quand même l’application d’Uber activée sur son portable.